La Poste

Il n’est aucunement dans notre intention de vous présenter toutes les publications traitant de ce sujet. En revanche, nous souhaitons attirer votre attention sur certains ouvrages qui nous ont paru dignes d’intérêt.

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LE PATRIMOINE DE LA POSTE – Editions FLOHIC – ‎1996 – Volume reliure éditeur 18,5 x 25 – Couverture illustrée en couleurs – 479 pages avec photographies en couleurs.

Commentaires 4° page de couverture : Ce livre recense pour la première fois les éléments patrimoniaux d’une grande entreprise française de service public.
Fruit d’un inventaire systématique, l’ouvrage dévoile les documents d’archives, les architectures (relais, centres de tri, bureaux de poste…), les véhicules, les objets quotidiens (sacoches, costumes…), les machines et les outils liés au traitement du courrier (timbres, cachets, flammes…), les produits de l’épargne et des services financiers, les structures internes propres à la formation, aux régimes de protection, ou bien encore les collections des principaux musées postaux, autant de témoins qui se font l’écho de la culture de l’entreprise.
En retraçant l’évolution des services postaux, cet ouvrage met en lumière le caractère omniprésent de l’entreprise dans le paysage rural et urbain et surtout dans l’esprit de chacun.

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LA POSTE ILLUSTREE PAR LES CARTES POSTALES de Pierre-Stéphane PROUST

Les Feuilles Marcophiles. 1993. 240 pages.

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En diligence sur la Route Royale n° 1 de Jean LAHOUSSE

Il s’agit d’un volume de 276 pages au format A4 (21x 29,7 cm.) cousu et illustré de 160 reproductions et photographies en noir et blanc, et 20 pages en couleurs.

C’est une évocation des voyages qui se sont passés sur une partie de l’ancienne route de Paris à Calais aux XVIIIe et XIXe siècles. Les faits rapportés sont extraits des archives notariales, communales et départementales.
Les rapports de gendarmerie mentionnent de nombreux accidents et des attaques de malle-poste dans le département de l’Oise.
A cette époque, l’activité économique dépendait essentiellement de la route. Les maîtres de la poste aux chevaux qui résidaient dans leur relais, étaient en haut de l’échelle sociale et souvent maire de leur commune. Ils employaient de nombreux habitants dans leur établissement, parmi lesquels les postillons sont les plus connus.
Les aubergistes, chasse-marée, voituriers par terre et par eau animaient et rythmaient la vie quotidienne de villageois.

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